Attention, blog revival...

Départ plutôt attendu : après les caprices du volcan dont on taira le nom, et le fait que le voyage se composait d'une escale à Francfort en partance de Roissy, on se demandait vraiment s'il était envisageable. Mais ça y est, on y est. Au passage, je me serais fait quand même fait réquisitionner ma crème solaire au départ de Roissy ("désolé monsieur, mais les bouteilles d'une contenances supérieure à 200ml sont interdites en cabine..."), tout ça pour réaliser à l'arriver qu'une paire de ciseaux était restée dans le sac à dos de mon amie... Vive la sécurité à bord.

Premier mot utile à la sortie de l'aéroport du Caire : la'a. Ca veut dire non. Et c'est très utile contre les chauffeurs de taxi qui se font un plaisir de faire exploser leurs tarifs face à des touristes innocents. Heureusement que l'on était accueilli par une personne aguerrie à la négociation Cairote et qui a mené cette opération d'une main de maître.

Et puis c'est parti en vrille. Nous sommes montés dans le taxi et nous avons compris que plus rien ne serait comme en occident. Conduite au klaxon et à l'appel de phare, 4 voitures de front sur voie à 3 files, doubler à gauche, doubler à droite... c'est bon on est dans le bain.

Ne manquait plus qu'une visite de souk de nuit, un petit kochery (mélange d'oignons frits, de riz, de macaronis et de lentilles) suivi d'un thé pour boucler le repas et la journée plutôt chargée de samedi.